Du matériel informatique pour une meilleure gestion de l’information de l’action sociale

Prélude à l’installation du Système Nationale d’Information Sociale (SNIAS) dans le cadre du projet « Telema », le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire s’est doté d’équipements informatiques destinés à améliorer ses prestations envers ses publics cibles.

Des serveurs informatiques, des pare-feux : équipements de protection du réseau, des baies de stockage des données et d’autres outils bureautiques constituent le lot du matériel réceptionné par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou Kimbatsa, le 23 septembre à Brazzaville. Cela permettra d’informatiser la gestion des données, faciliter l’interconnexion entre les circonscriptions sociales. « Avec ces équipements, les agents sociaux qui sont à la base, à la périphérie, vont apporter en temps réel les informations aux autorités au niveau central pour faciliter la prise des décisions en faveur des personnes vulnérables », a expliqué le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala, qui est par ailleurs coordonnateur du projet Telema.

Le matériel informatique visant à améliorer la gestion de l’information d’action sociale sera mis à la disposition des départements de Brazzaville, du Pool et de Pointe-Noire. Au total, vingt et une circonscriptions d’action sociale sont concernées. Le coordonnateur du projet a assuré que les agents sociaux ont été formés pour l’utilisation de ce matériel.

Officiellement lancé le 23 janvier 2020 à Brazzaville, le projet « Telema » vise à consolider l’inclusion productive des personnes vulnérables dans le pays.  Il concerne les jeunes, de 16 à 29 ans, les adultes vulnérables de 30 à 59 ans, diplômés sans emploi, au chômage, en situation de handicap ou non, qui sont en capacité d’exercer une activité génératrice de revenus ou de poursuivre une formation en vue de leur insertion professionnelle et sociale. Il bénéficie d’un financement de l’Agence Française de Développement (AFD) de 10 millions d’euros soit 6,5 milliards FCFA et de l’assistance technique d’Expertise France pour sa mise en œuvre.