Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap : vulgarisation de la loi créant l’institution

Le ministère des Affaires sociales et de l’action humanitaire a organisé, le 21 décembre à Brazzaville, un atelier de sensibilisation au document et à ses textes d’application, en prélude aux assemblées générales électives des membres de la structure.

L’atelier a connu la participation des membres des organisations des personnes vivant avec handicap et celles œuvrant dans le domaine du handicap. Ainsi, les participants ont suivi deux communications dont celle portant sur la loi organique n° 26 -2018 du 7 août 2018, déterminant l’organisation, la composition et le fonctionnement du Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap, présentée par le directeur de cabinet de la ministre de tutelle, Christian Aboké-Ndza. La seconde communication, portant sur le décret fixant les modalités de sélection des membres ayant voix délibérative au sein de ce Conseil, a été faite par le directeur général des Affaires sociales, Rock Christian Mabiala.

Ouvrant les travaux, la ministre des Affaires sociales et de l’action humaine, Antoinette Dinga Dzondo, a invité les participants à manifester un intérêt par une participation active. Elle a également espéré qu’au sortir de cette rencontre, les participants devraient être suffisamment aguerris pour effectuer le bon choix des délégués qui porteront leurs voix au sein du Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap. 

Elle a, par ailleurs, rappelé que le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, avait promulgué, le 6 novembre 2015, la nouvelle Constitution du pays, votée lors du référendum organisé le 25 octobre de la même année.  L’organisation, la composition et le fonctionnement du Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap sont déterminés dans la loi organique. Une loi élaborée, selon Antoinette Dinga Dzondo, avec la participation effective des organisations des personnes vivant avec handicap, suivant l’adage cher aux personnes vivant avec handicap, à savoir « Rien pour nous sans nous ». 

Cette loi s’inspire, en outre, de la convention relative aux droits des personnes handicapées et de son protocole facultatif dont le Congo est partie prenante. Au terme de cette session et après des échanges fructueux et riches, les participants ont salué l’initiative du ministère et se sont engagés à tout mettre en œuvre pour la bonne tenue des élections des membres de leur conseil consultatif.