Allocation covid-19 : la Ministre menace les agents payeurs véreux de poursuites judiciaires dans la Bouenza

En lançant le paiement de l’allocation aux 5 266 ménages pauvres et vulnérables éligibles de Madingou, le 21 janvier, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a donné un dernier avertissement aux agents payeurs qui soutirent de l’argent sur le montant à payer.

« Si dans les agences de paiement, les payeurs continuent de demander des rétrocessions aux ménages bénéficiaires non seulement ils seront poursuivis en justice, mais aussi nous allons suspendre le contrat avec ces agences », a indiqué la ministre des Affaires sociales, appelant les responsables de ces agences de veiller à ce que l’argent parvienne en totalité aux ayant-droits.

Les plaintes viennent, en effet, de la part des ménages en détresse sociale. Certains agents payeurs prélèvent 5 000FCFA ou 10 000F CFA sur les 50 000FCFA alloués à chaque ménage.

A cela, s’ajoute le fait que certains citoyens sont harcelés par des personnes de mauvaise foi qui les appellent ou leur envoient des SMS à propos de cette allocation de solidarité (Covid-19) que le gouvernement a mise en faveur des ménages vulnérables. Ces personnes, mal intentionnées, promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent. Il n’y a pas que les pauvres et vulnérables qui reçoivent ces messages et appels, mais tous citoyens confondus. Le préfet du département de la Bouenza, Jules Monkala Tsoumou a, d’ailleurs, reçu le message à quelques minutes du lancement de cette opération, à Madingou.

Ce qui est vrai, c’est que tous les frais inhérents au traitement de cette allocation sont à la charge du gouvernement qui n’attend aucune contrepartie des bénéficiaires, a rappelé Antoinette Dinga-Dzondo.

Inondation : plus de 16 000 ménages ont bénéficié de l’assistance humanitaire

Le bateau humanitaire, ville de Brazzaville, en provenance des localités inondées de la partie septentrionale du pays a regagné le 21 janvier, la ville capitale après une assistance multiforme aux populations victimes d’inondations.

La mission s’inscrivait dans le cadre de l’assistance humanitaire du gouvernement, en collaboration avec ses partenaires, a expliqué le directeur de cabinet du ministre des Affaires sociales, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, Christian Aboke-Ndza, chef de mission de l’action humanitaire à son arrivée au port autonome de Brazzaville.

La mission humanitaire, poursuit-il, devrait couvrir deux axes dont un terrestre et un fluvial. Sur 180 000 personnes soit 36 000 ménages initialement identifiés, 16 419 ménages ont été atteints, soit 99 719 personnes.

« Nous avons identifié les besoins pressants sur lesquels nous devons agir car l’assistance ne devrait pas couvrir l’ensemble des besoins de la population. Le reste des besoins seront assurés par le focus groupe pour l’évaluation initiale, ajoutant que ceci permettra d’avoir les résultats qui conduiront vers la phase de relèvement, en vue de relancer la capacité productive des populations pour développer leur résilience et faire face aux prochaines inondations », a-t-il déclaré.   

L’axe fluvial a concerné les localités de Mpouya, Makotipoko, dans le département des Plateaux, Mossaka, Bokoma, Loukoléla dans la cuvette et Liranga, Impfondo, Epéna, Dongou, Bouanéla dans la Likouala. L’axe terrestre concernait les localités de Mokéko, Pikounda dans le département de la Sangha et Ntokou dans la Cuvette.

De même, la délégation a joint à sa mission l’assistance humanitaire aux victimes de la tornade des localités de Boundji dans le département de la Cuvette et Mayama dans le Pool.

Christian Aboke-Ndza a expliqué que contrairement à l’année dernière, la mission s’est déployée dans les chefs-lieux.  Selon lui, sur 263 localités touchées par l’inondation, 238 localités ont été assistées soit un taux de couverture de 91%.

Sur le volet communautaire, précise-t-il, l’assistance a porté sur les kits de réhabilitation des infrastructures sociales de base endommagées, les Centres de santé intégrés et les médicaments de première urgence ainsi que les kits scolaires.

L’équipe de l’action humanitaire a également géré le volet ménage tout en se déployant dans tous les axes en vue d’atteindre les localités enclavées.

Interrogé sur le reste des ménages et personnes non touchés par l’assistance humanitaire, le chef de mission a évoqué le problème d’enclavement et d’extension des ressources. Ces localités, ajoute-t-il, ont été proportionnées en donnant la charge d’assistance humanitaire aux autorités locales.

Notons que l’assistance humanitaire dans la localité de Mokengui dans le district d’Epéna a été suspendue à cause de la non concordance des données de l’équipe de la mission de l’assistance humanitaire à la réalité du terrain.

Mise en garde contre les escrocs sur l’allocation covid-19

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé un appel à la vigilance dans la réalisation des opérations d’assistance sociale dédiée aux ménages pauvres et vulnérables.

« Tous les frais, inhérents au traitement de cette allocation, sont à la charge du gouvernement qui n’attend aucune contrepartie de votre part », a souligné la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Tout appel ou message, faisant allusion à une quelconque contribution de votre part, pour avoir accès à cette allocation exceptionnelle de solidarité, est le fait des arnaqueurs, des escrocs, des voleurs, des bandits et surtout des ennemis de la République, a-t-elle poursuivi.

Depuis quelques mois, certains citoyens sont harcelés par des personnes de mauvaise foi, qui les appellent ou leur envoient des sms à propos de l’allocation de solidarité covid-19 que le gouvernement a mise en faveur des ménages vulnérables. Ces personnes, mal intentionnées, promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent.

« Le ministère des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire n’a donné mandat à aucune personne, de l’administration, de la société civile, ni a aucun prestataire, de percevoir de l’argent ou un quelconque cadeau auprès des bénéficiaires, en compensation ou en échange de toute autre forme de service rendu au nom du gouvernement », a indiqué la ministre Antoinette Dinga Dzondo.

Il est donc question de faire preuve de vigilance afin de ne pas céder aux multiples sollicitations de ces personnes mal intentionnées.

2055 ménages de Kinkala perçoivent l’allocation covid-19

La ministre des Affaires sociales et l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé l’opération de paiement des allocations covid-19 le 19 janvier à Kinkala, chef-lieu du département du Pool.

A Kinkala sur les 2682 ménages qui devraient être payés en urgence, 2055 vont passer au guichet. Les 627 restants doivent attendre un contrôle préalable. « Parmi eux, il y a des ménages qui n’ont pas de numéro de téléphone inscrit sur le registre alors que le paiement se fait par voie électronique. Il y a également le fait que les mêmes numéros de téléphone sont enregistrés sur plusieurs ménages différents. Les équipes doivent donc descendre dans les quartiers pour tout clarifier avant que ces ménages ne soient payés », a expliqué le coordonnateur du projet Lisungi, Alfred Constant Kiakouama.

En attendant, ceux qui ont commencé à percevoir l’allocation covid-19 dans le département du Pool saluent l’initiative qu’ils qualifient de salvatrice. « L’attente de l’allocation a été longue, on avait perdu espoir. Mais aujourd’hui, nous constatons que le gouvernement a tenu sa parole. Cet argent va nous aider à plus d’un titre », a fait savoir Pierre Bakalafoua, un des bénéficiaires vivant à Kinkala.

Pour sa part, à l’endroit des bénéficiaires, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a relancé l’appel à la vigilance car certains citoyens sont harcelés par des personnes de mauvaise foi, qui les appellent ou leur envoient des sms à propos de l’allocation de solidarité covid-19 que le gouvernement a institué en faveur des ménages vulnérables. Ces personnes, mal intentionnées, promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent. « Tous les frais, inhérents au traitement de cette allocation, sont à la charge du gouvernement qui n’attend aucune contrepartie de votre part », a insisté la ministre Antoinette Dinga-Dzondo.

Après Kinkala, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire poursuivra l’opération de paiement de l’allocation covid-19 dans les départements de la Bouenza, du Niari, de la Lékoumou, de Pointe-Noire et du Kouilou.

Assistance humanitaire aux sinistrés des inondations et vents violents

Des convois humanitaires ont quitté Brazzaville depuis quelques jours pour apporter un soulagement aux populations victimes des inondations et des vents violents.

Le convoi fluvial en faveur de plus de 180.000 sinistrés directement affectés par les inondations, soit 36.000 ménages, est composé des vivres, des non vivres, des kits communautaires notamment le matériel de construction, des fournitures scolaires. L’aspect sanitaire est également pris en compte car il y a également les médicaments de première nécessité, des produits d’entretien et d’assainissement, destinés aux centres de santé au bénéfice des populations. Les eaux souillées qui gagnent en hauteur du fait des inondations sont en effet facteur de propagation de certaines maladies hydriques.

Ce sont les localités de Makotipoko dans le département des Plateaux, Mossaka, Loukolela et Bokoma dans la Cuvette, Bouanela, Liranga, Betou, Enyele, Impfondo, Dongou, Epena dans la Likouala, victimes des inondations, qui sont concernées par cette aide humanitaire.

Le contenu du convoi humanitaire permettra donc de résoudre certains problèmes causés par les inondations dans différents secteurs. « On note des dégâts humains et matériels importants : destruction des habitations, effondrement de certaines infrastructures publiques sociales de base, destructions des moyens de subsistance », soulignait la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, dans un point de presse animé à Brazzaville bien avant le départ du convoi.

Le convoi fluvial a été suivi par un convoi terrestre à destination d’autres localités frappées par des inondations comme Ntokou dans la Cuvette, Pikounda, Mokéko et Kabo dans la Sangha. Deux autres convois de véhicules se sont rendus à Boundji dans la Cuvette et Mayama dans le Pool, deux localités frappées par les vents violents en octobre dernier.

C’est avec l’appui des partenaires que le gouvernement a pu mobiliser des ressources financières pour déployer l’assistance humanitaire.

Les textes d’application du mécanisme humanitaire attendus en 2021

Avec l’appui du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le Congo devient le premier pays de la sous-région à s’être doté du système standardisé et intégré de gestion des situations humanitaires. Il ne reste plus que des textes d’application pour opérationnaliser le mécanisme.

Le mécanisme humanitaire que le pays vient de se doter, et réceptionné par le Premier ministre, Clément Mouamba, obéit à la nécessité de combler les faiblesses relevées dans le dispositif d’organisation de secours, d’améliorer la coordination des crises aux niveaux national, départemental et communal, en raison du caractère transversal et multisectoriel de la gestion de l’humanitaire, d’établir de meilleures synergies d’actions et de réponses avant, pendant et après la survenue d’une situation humanitaire d’urgence en vue de mettre à  disposition de la population victime des solutions durables, a expliqué la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo.

« Le Conseil national de l’Action humanitaire, le Comité national des opérations humanitaires et leurs dénombrements aux niveaux déconcentrés et décentralisés, l’Equipe de préparation et de réponses aux situations humanitaires d’urgence et la mission humanitaire intégrée sont autant d’organes qui, dès leur mise en place, auront la charge de la gestion des situations humanitaires d’urgence dans le pays », a indiqué la ministre.

Pour sa part, le représentant du HCR, Cyr Modeste Kouame, a évoqué la nécessité de l’adoption et la publication des textes d’application qui faciliteront la mise en œuvre du mécanisme humanitaire encore que pour une meilleure appropriation dudit mécanisme, les urgentistes ont déjà été formés dans les douze départements du pays, afin d’être aux avant-postes des interventions humanitaires.

Au regard des inondations, sans précédent, en cours dans les départements des Plateaux, de la Cuvette, Sangha et Likouala ainsi que des tornades ayant durement éprouvées la population de Boundji (Cuvette), de Mayama (Pool), les textes d’application du mécanisme humanitaire ne devraient pas se faire attendre longtemps. Même si le gouvernement et ses partenaires apportent déjà des réponses aux catastrophes ici évoquées pour soulager ladite population.

Département de Brazzaville à l’heure de la formation sur le mécanisme humanitaire

Le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire en partenariat avec le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a organisé, du 15 au 17 décembre à Brazzaville, un atelier de formation des membres du comité départemental des opérations humanitaires pour renforcer la vulgarisation du mécanisme humanitaire.

L’initiative du ministère des Affaires sociales et le HCR consiste à collecter les contributions pertinentes en vue d’améliorer et de finaliser le document du mécanisme humanitaire, sur la base des pratiques et des expériences en matière de gestion de situations humanitaires au niveau des départements, des communes et des collectivités locales. Les deux organisateurs envisagent aussi de rendre le comité départemental des opérations humanitaires plus habile en période de risques et catastrophes au niveau communal.

Les séminaristes ont appris les deux niveaux inter-indépendants de mise en œuvre du mécanisme humanitaire ainsi que son approche globale et intégrée. Ils ont aussi planché sur plusieurs notions liées au cycle de gestion des catastrophes humanitaires : prévision, évaluation, surveillance des risques, réduction et atténuation des dangers, préparation et réponse aux situations d’urgence ainsi que la recherche des solutions durables.

« Le département de Brazzaville dispose désormais d’un cadre standardisé pour la gestion des risques et catastrophes », a déclaré Barthélemy Okimi, directeur de cabinet du préfet de la ville de Brazzaville. Il s’est félicité aussi de la mise en œuvre des procédures opérationnelles.

En effet, les quartiers de la ville de Brazzaville sont confrontés à plusieurs situations d’urgence humanitaire : catastrophes causées par l’homme, inondations, pandémies et épidémies, mouvements migratoires mixtes qui impliquent la protection des demandeurs d’asile et des réfugiés.

« Vous avez appris qu’en cas de survenance d’une situation d’urgence, le niveau de réponse à activer dépend de la sévérité de l’impact de celui-ci. Ces résultats nous réjouissent énormément », a conclu le directeur de cabinet du préfet de la ville de Brazzaville.

Signalons que le 21 novembre 2017, le gouvernement de la République du Congo et le Haut- Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ont signé un protocole d’accord sur le renforcement des capacités en matière de protection et d’assistance aux réfugiés et aux personnes déplacées internes en République du Congo. Ce protocole d’accord sous-tendu par le mécanisme humanitaire a été validé au niveau national par les experts des quinze ministères directement impliqués dans l’action humanitaire et la gestion de situations d’urgence.

Lancement de la campagne de sensibilisation des écoles spécialisées sur le stress Covid-19

Le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, en collaboration avec l’Unicef, a lancé le 18 décembre à Brazzaville, une campagne de sensibilisation pour une prise en charge psychosociale du stress causé par la Covid-19 dans les écoles spécialisées de Brazzaville et de Pointe-Noire.

Ce sont 2500 élèves et 90 enseignants des écoles où étudient les élèves handicapés visuels, moteurs, sourds, muets et bien d’autres qui sont ciblés par la campagne lancée ce jour. Celle-ci vise à assurer la prise en charge psychologique et socio-éducative des élèves vivant avec handicap affectés par le stress et le traumatisme causés par la pandémie de coronavirus. Il est également question de sensibiliser aux mesures barrières contre le coronavirus pour réduire les comportements à risque.

Le trauma lié à cette pandémie a des incidences psychologiques spécifiques sur des personnes handicapées qui au Congo sont au nombre de 50 000, selon les dernières estimations évoquées dans le communiqué conjoint du ministère des Affaires sociales et Unicef.

A en croire le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala, cette sensibilisation est utile à plus d’un titre, d’autant plus que la peur, rumeur, psychose, panique… en contexte de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 ont des conséquences qui bouleversent la dynamique de la personnalité. C’est ainsi que l’action est orientée d’abord vers les élèves vivant avec handicap du fait de leur vulnérabilité.

Formation sur la gestion du stress lié à la covid-19

Psychologues, éducateurs, assistants sociaux suivent une formation à Brazzaville sur le stress causé par la pandémie qui devient un problème de santé publique.

« La peur, la rumeur, la psychose, la panique en contexte de covid-19 ont des implications graves sur la population », a souligné le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala à l’ouverture des travaux de l’atelier de renforcement des capacités des membres de l’équipe trauma counseling et des directeurs des écoles spécialisées le 16 décembre dans la capitale.

La formation organisée par le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire avec l’appui du système des Nations unies, notamment l’Unicef, a pour objectif d’apporter un soutien psychosocial à ceux qui sont affectés par le stress qu’engendre la covid-19 en milieu scolaire en l’occurrence.

Au Congo comme ailleurs dans le monde, le trauma covid-19 a créé un bouleversement profond dans le système éducatif. La peur de cette maladie a généré d’autres stratégies éducatives : l’école à domicile, les cours alternatifs, la limitation du nombre des élèves par salle de classe, etc. les élèves, les enseignants et les parents se sont s’adaptés à la nouvelle école post-covid-19.

Après cette formation, les formateurs vont effectuer des descentes dans les établissements scolaires spécialisés pour des campagnes de sensibilisation. Le but étant de permettre de mieux gérer le stress lié à la pandémie dont les conséquences bouleversent la dynamique de la personnalité.

Le Représentant du HCR fait ses adieux au Ministre de l’Action Humanitaire

Arrivé en fin de mission, le représentant du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), Cyr Modeste Kouamé, a passé en revue les différents points qui ont marqué ses quatre années de service en République du Congo, particulièrement dans le domaine de l’Action humanitaire.

C’était le 15 décembre, lors de l’audience que lui a accordée Antoinette Dinga-Dzondo, ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Les deux personnalités ont, en effet, parlé du dossier rwandais, des déplacés internes, du mécanisme humanitaire avec les projets de filets sociaux, du soutien de la Banque mondiale et autres.

Le diplomate onusien a signifié qu’il a connu une très belle expérience au Congo.   « Je suis venu dire merci au ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Le dossier sur les réfugiés rwandais a été bouclé depuis le 31 décembre 2017.  Nous avons aussi parlé des réfugiés internes, notamment les victimes des conflits dans le Pool et des inondations. Je pars du Congo avec un sentiment de reconnaissance, de gratitude et surtout de nostalgie », a déclaré Cyr Modeste Kouamé.

Il a rappelé que le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a également appuyé l’ UNHCR en matière de lutte contre l’apatridie. Le point sur le filet social du projet Lisungui a été aussi abordé.