Les ménages vulnérables de la Sangha, la Cuvette et la cuvette ouest perçoivent l’allocation Covid-19

Les ménages en détresse sociale à Oyo, Owando, Makoua (département de la Cuvette), Ewo (dans la Cuvette-ouest) et Ouesso (dans la Sangha) perçoivent des allocations Covid-19, de 50.000FCFA par ménage, un soulagement selon les bénéficiaires.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a parcouru les localités de la zone septentrionale du pays pour lancer le paiement des allocations Covid-19 aux ménages pauvres et vulnérables du 25 février au 1er mars. Dans le département de la Cuvette, il y a eu au total 6490 : 1304 à Makoua, 2256 à Oyo et 2930 à Owando. Le travail s’est poursuivi à Ouesso dans la Sangha où l’on note 3484 bénéficiaires. « Après avoir longtemps attendu, nous constatons que la promesse a été tenue », a indiqué Sylvie Oyoukou, une des bénéficiaires du département de la Cuvette.

Chef-lieu de la Cuvette-ouest, Ewo a totalisé 1514 ménages bénéficiaires de l’allocation Covid-19. « Il y a trois zones pour lesquelles le comité de traitement des plaintes doit poursuivre le travail car les données des ménages ne nous sont pas parvenus faute de connexion », a expliqué Alfred Constant Kiakouama, coordonnateur du projet Lisungi.

En rappel, en dehors de ces localités la ministre Antoinette Dinga Dzondo est passée dans le département des Plateaux où plus de 7000 ménages ont bénéficié des allocations Covid-19, notamment à Djambala, à Gamboma et à Ngo. Pour sa part, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a appelé les bénéficiaires à la vigilance pour ne pas céder aux arnaqueurs qui envoient des messages téléphoniques promettant des facilités, une manière de les escroquer.

Allocation Covid-19 : 7000 ménages en cours de paiement dans les Plateaux

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé l’opération de paiement des allocations Covid-19 dans le département des Plateaux le 26 février à Djambala.

2172 ménages dont 1361 en détresse sociale, personnes vivant avec handicap, autochtones y compris, perçoivent les allocations à Djambala, chef-lieu du département des Plateaux. « Nous pensions que la promesse faite par le gouvernement n’allait plus être tenue, l’attente a tellement été longue. Aujourd’hui, je suis satisfait de percevoir cette allocation qui me permettra de réaliser une petite activité lucrative pour rattraper le retard accusé lors du confinement lié à la Covid-19 », a indiqué Ferdinand Ipara un des bénéficiaires.

Le préfet des Plateaux, Alphonsine Ompangana, a abondé dans le même sens en soulignant que le paiement lancé vient dissiper les inquiétudes des populations vulnérables et pauvres qui, selon elles, voient leurs peines tant soit peu soulagées. Le maire de Djambala, Emmanuel Mpio, a, quant à lui, salué l’aboutissement de cette initiative qui intègre le plan national de riposte à la Covid-19.

Selon le coordonnateur du projet Lisungi, Alfred Constant Kiakouama, en charge d’exécution de ces opérations, il y a des ménages qui doivent attendre avant de passer au guichet, le temps de compléter les informations qui manquent de précision dans leurs dossiers. Le maire de la ville a cinq jours pour boucler le travail.

Pour sa part, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a appelé les bénéficiaires à la vigilance pour ne pas céder aux arnaqueurs qui envoient des messages téléphoniques promettant des facilités, une manière de les escroquer. Dans le département des Plateaux, après Djambala, Antoinette Dinga-Dzondo mettra le cap sur Gamboma et Ngo le 1er mars. Ces localités ont respectivement 3115 et 2077 bénéficiaires.

Lancement de Lisungi additionnel dans la Likouala destiné à 12000 bénéficiaires

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé la mise en œuvre du projet Lisungi 2, le 17 février dans la Likouala, en vue de favoriser l’intégration socio-économique des réfugiés et communautés hôtes constituées de bantous et autochtones.

Dans le département de la Likouala, le projet Lisungi 2 ou additionnel, financé par la Banque mondiale va s’exécuter dans les zones à forte concentration des réfugiés, notamment les districts d’Impfondo, Enyelle, Bétou et Dongou, selon les explications du coordonnateur, Alfred Constant Kiakouama. « La spécificité pour la Likouala est que trois prestations complémentaires ont été ajoutées : l’exemption des frais de santé pour les ménages pauvres; la formation qualifiante pour les jeunes vulnérables en rapport avec les besoins du département et le paiement des frais scolaires des élèves des familles pauvres des écoles primaire au secondaire », a-t-il indiqué. Au-delà de ces trois prestations évoquées, figurent les transferts monétaires et activités génératrices de revenus.

Selon la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, il est question, à travers ce projet, de renforcer les capacités de développement du capital humain. « Les enfants doivent à aller à l’école, être en bonne en santé, apprendre des métiers en fonctions des besoins de développement… Les allocations seront mises à disposition des parents pour développer les activités génératrices de revenus », a fait savoir Antoinette Dinga-Dzondo.

« L’initiative vient soulager tant soit peu la population de la Likouala confrontée aux difficultés de tout genre dans ce contexte difficile de la Covid-19 », a souligné le préfet du département Gilbert Djombo Bomodjo.

En rappel, bien avant le lancement officiel du projet Lisungi additionnel, un atelier de formation a été organisé en faveur des autorités de base pour mieux cerner ledit projet. La ministre Antoinette Dinga-Dzondo a lancé un appel à l’unité de tous les acteurs impliqués dans l’exécution du projet afin que, main dans la main, les défis de développement soient relevés.

Certification de 4372 ménages vulnérables d’Impfondo pour l’allocation d’urgence covid-19

Des familles vulnérables et pauvres du chef-lieu du département de la Likouala doivent attendre le verdict de l’opération d’authentification de leur éligibilité avant de percevoir l’allocation d’urgence Covid-19.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé, le 15 février à Impfondo, la certification des ménages devant bénéficier de l’allocation d’urgence. Sur les 4372 ménages, 1678 sont en détresse sociale et seront prioritaires lors du paiement ; 503 ménages vulnérables et pauvres ; 392 ne répondent pas au critère. « Il faut bien le ciblage de sorte que l’argent parvienne aux ménages qui sont réellement dans le besoin », a indiqué la ministre, s’adressant aux membres du comité pluri-acteurs de certification qui ont la responsabilité d’établir les listes définitives de ceux qui passeront au guichet pour percevoir les 50 000CFA.

Pour sa part, le coordonnateur du projet Lisungi, Alfred Constant Kiakouama, a souligné d’entrée de jeu qu’il y a des écarts entre les dossiers des ménages reçus (5869) et ceux enquêtés (4372). « Il y a des ménages qui se sont émiettés c’est-à-dire les membres des mêmes ménages qui se subdivisaient pour en constituer plusieurs dans l’espoir de recevoir un peu plus de fonds. Nous avons fini par les reconstituer », a-t-il expliqué.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a, par ailleurs, appelé les futurs bénéficiaires à la vigilance pour ne pas tomber dans le piège des arnaqueurs qui harcèlent certains citoyens, en les appelant ou en leur envoyant des Sms à propos de cette allocation de solidarité Covid-19 que le gouvernement a mise en faveur des ménages vulnérables. Les arnaqueurs promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent.

Un avertissement a aussi été donné à propos des agents de paiement véreux qui soutirent tantôt 5 000FCFA, tantôt 10 000FCFA sur le montant alloué auxdits bénéficiaires. L’escroquerie dans ces deux volets ont été constatés à Brazzaville, à Pointe-Noire, au Niari et ailleurs. Visiblement, à Impfondo personne n’a reçu un message ou un appel de la part des arnaqueurs. Peut-être parce que l’opération n’était pas encore lancée.

Allocation covid-19 : la Ministre menace les agents payeurs véreux de poursuites judiciaires dans la Bouenza

En lançant le paiement de l’allocation aux 5 266 ménages pauvres et vulnérables éligibles de Madingou, le 21 janvier, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a donné un dernier avertissement aux agents payeurs qui soutirent de l’argent sur le montant à payer.

« Si dans les agences de paiement, les payeurs continuent de demander des rétrocessions aux ménages bénéficiaires non seulement ils seront poursuivis en justice, mais aussi nous allons suspendre le contrat avec ces agences », a indiqué la ministre des Affaires sociales, appelant les responsables de ces agences de veiller à ce que l’argent parvienne en totalité aux ayant-droits.

Les plaintes viennent, en effet, de la part des ménages en détresse sociale. Certains agents payeurs prélèvent 5 000FCFA ou 10 000F CFA sur les 50 000FCFA alloués à chaque ménage.

A cela, s’ajoute le fait que certains citoyens sont harcelés par des personnes de mauvaise foi qui les appellent ou leur envoient des SMS à propos de cette allocation de solidarité (Covid-19) que le gouvernement a mise en faveur des ménages vulnérables. Ces personnes, mal intentionnées, promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent. Il n’y a pas que les pauvres et vulnérables qui reçoivent ces messages et appels, mais tous citoyens confondus. Le préfet du département de la Bouenza, Jules Monkala Tsoumou a, d’ailleurs, reçu le message à quelques minutes du lancement de cette opération, à Madingou.

Ce qui est vrai, c’est que tous les frais inhérents au traitement de cette allocation sont à la charge du gouvernement qui n’attend aucune contrepartie des bénéficiaires, a rappelé Antoinette Dinga-Dzondo.

Inondation : plus de 16 000 ménages ont bénéficié de l’assistance humanitaire

Le bateau humanitaire, ville de Brazzaville, en provenance des localités inondées de la partie septentrionale du pays a regagné le 21 janvier, la ville capitale après une assistance multiforme aux populations victimes d’inondations.

La mission s’inscrivait dans le cadre de l’assistance humanitaire du gouvernement, en collaboration avec ses partenaires, a expliqué le directeur de cabinet du ministre des Affaires sociales, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, Christian Aboke-Ndza, chef de mission de l’action humanitaire à son arrivée au port autonome de Brazzaville.

La mission humanitaire, poursuit-il, devrait couvrir deux axes dont un terrestre et un fluvial. Sur 180 000 personnes soit 36 000 ménages initialement identifiés, 16 419 ménages ont été atteints, soit 99 719 personnes.

« Nous avons identifié les besoins pressants sur lesquels nous devons agir car l’assistance ne devrait pas couvrir l’ensemble des besoins de la population. Le reste des besoins seront assurés par le focus groupe pour l’évaluation initiale, ajoutant que ceci permettra d’avoir les résultats qui conduiront vers la phase de relèvement, en vue de relancer la capacité productive des populations pour développer leur résilience et faire face aux prochaines inondations », a-t-il déclaré.   

L’axe fluvial a concerné les localités de Mpouya, Makotipoko, dans le département des Plateaux, Mossaka, Bokoma, Loukoléla dans la cuvette et Liranga, Impfondo, Epéna, Dongou, Bouanéla dans la Likouala. L’axe terrestre concernait les localités de Mokéko, Pikounda dans le département de la Sangha et Ntokou dans la Cuvette.

De même, la délégation a joint à sa mission l’assistance humanitaire aux victimes de la tornade des localités de Boundji dans le département de la Cuvette et Mayama dans le Pool.

Christian Aboke-Ndza a expliqué que contrairement à l’année dernière, la mission s’est déployée dans les chefs-lieux.  Selon lui, sur 263 localités touchées par l’inondation, 238 localités ont été assistées soit un taux de couverture de 91%.

Sur le volet communautaire, précise-t-il, l’assistance a porté sur les kits de réhabilitation des infrastructures sociales de base endommagées, les Centres de santé intégrés et les médicaments de première urgence ainsi que les kits scolaires.

L’équipe de l’action humanitaire a également géré le volet ménage tout en se déployant dans tous les axes en vue d’atteindre les localités enclavées.

Interrogé sur le reste des ménages et personnes non touchés par l’assistance humanitaire, le chef de mission a évoqué le problème d’enclavement et d’extension des ressources. Ces localités, ajoute-t-il, ont été proportionnées en donnant la charge d’assistance humanitaire aux autorités locales.

Notons que l’assistance humanitaire dans la localité de Mokengui dans le district d’Epéna a été suspendue à cause de la non concordance des données de l’équipe de la mission de l’assistance humanitaire à la réalité du terrain.

Mise en garde contre les escrocs sur l’allocation covid-19

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé un appel à la vigilance dans la réalisation des opérations d’assistance sociale dédiée aux ménages pauvres et vulnérables.

« Tous les frais, inhérents au traitement de cette allocation, sont à la charge du gouvernement qui n’attend aucune contrepartie de votre part », a souligné la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Tout appel ou message, faisant allusion à une quelconque contribution de votre part, pour avoir accès à cette allocation exceptionnelle de solidarité, est le fait des arnaqueurs, des escrocs, des voleurs, des bandits et surtout des ennemis de la République, a-t-elle poursuivi.

Depuis quelques mois, certains citoyens sont harcelés par des personnes de mauvaise foi, qui les appellent ou leur envoient des sms à propos de l’allocation de solidarité covid-19 que le gouvernement a mise en faveur des ménages vulnérables. Ces personnes, mal intentionnées, promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent.

« Le ministère des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire n’a donné mandat à aucune personne, de l’administration, de la société civile, ni a aucun prestataire, de percevoir de l’argent ou un quelconque cadeau auprès des bénéficiaires, en compensation ou en échange de toute autre forme de service rendu au nom du gouvernement », a indiqué la ministre Antoinette Dinga Dzondo.

Il est donc question de faire preuve de vigilance afin de ne pas céder aux multiples sollicitations de ces personnes mal intentionnées.

2055 ménages de Kinkala perçoivent l’allocation covid-19

La ministre des Affaires sociales et l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, a lancé l’opération de paiement des allocations covid-19 le 19 janvier à Kinkala, chef-lieu du département du Pool.

A Kinkala sur les 2682 ménages qui devraient être payés en urgence, 2055 vont passer au guichet. Les 627 restants doivent attendre un contrôle préalable. « Parmi eux, il y a des ménages qui n’ont pas de numéro de téléphone inscrit sur le registre alors que le paiement se fait par voie électronique. Il y a également le fait que les mêmes numéros de téléphone sont enregistrés sur plusieurs ménages différents. Les équipes doivent donc descendre dans les quartiers pour tout clarifier avant que ces ménages ne soient payés », a expliqué le coordonnateur du projet Lisungi, Alfred Constant Kiakouama.

En attendant, ceux qui ont commencé à percevoir l’allocation covid-19 dans le département du Pool saluent l’initiative qu’ils qualifient de salvatrice. « L’attente de l’allocation a été longue, on avait perdu espoir. Mais aujourd’hui, nous constatons que le gouvernement a tenu sa parole. Cet argent va nous aider à plus d’un titre », a fait savoir Pierre Bakalafoua, un des bénéficiaires vivant à Kinkala.

Pour sa part, à l’endroit des bénéficiaires, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a relancé l’appel à la vigilance car certains citoyens sont harcelés par des personnes de mauvaise foi, qui les appellent ou leur envoient des sms à propos de l’allocation de solidarité covid-19 que le gouvernement a institué en faveur des ménages vulnérables. Ces personnes, mal intentionnées, promettent des facilités de tout genre pour accéder à cette allocation moyennant des sommes d’argent. « Tous les frais, inhérents au traitement de cette allocation, sont à la charge du gouvernement qui n’attend aucune contrepartie de votre part », a insisté la ministre Antoinette Dinga-Dzondo.

Après Kinkala, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire poursuivra l’opération de paiement de l’allocation covid-19 dans les départements de la Bouenza, du Niari, de la Lékoumou, de Pointe-Noire et du Kouilou.

Assistance humanitaire aux sinistrés des inondations et vents violents

Des convois humanitaires ont quitté Brazzaville depuis quelques jours pour apporter un soulagement aux populations victimes des inondations et des vents violents.

Le convoi fluvial en faveur de plus de 180.000 sinistrés directement affectés par les inondations, soit 36.000 ménages, est composé des vivres, des non vivres, des kits communautaires notamment le matériel de construction, des fournitures scolaires. L’aspect sanitaire est également pris en compte car il y a également les médicaments de première nécessité, des produits d’entretien et d’assainissement, destinés aux centres de santé au bénéfice des populations. Les eaux souillées qui gagnent en hauteur du fait des inondations sont en effet facteur de propagation de certaines maladies hydriques.

Ce sont les localités de Makotipoko dans le département des Plateaux, Mossaka, Loukolela et Bokoma dans la Cuvette, Bouanela, Liranga, Betou, Enyele, Impfondo, Dongou, Epena dans la Likouala, victimes des inondations, qui sont concernées par cette aide humanitaire.

Le contenu du convoi humanitaire permettra donc de résoudre certains problèmes causés par les inondations dans différents secteurs. « On note des dégâts humains et matériels importants : destruction des habitations, effondrement de certaines infrastructures publiques sociales de base, destructions des moyens de subsistance », soulignait la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, dans un point de presse animé à Brazzaville bien avant le départ du convoi.

Le convoi fluvial a été suivi par un convoi terrestre à destination d’autres localités frappées par des inondations comme Ntokou dans la Cuvette, Pikounda, Mokéko et Kabo dans la Sangha. Deux autres convois de véhicules se sont rendus à Boundji dans la Cuvette et Mayama dans le Pool, deux localités frappées par les vents violents en octobre dernier.

C’est avec l’appui des partenaires que le gouvernement a pu mobiliser des ressources financières pour déployer l’assistance humanitaire.

Les textes d’application du mécanisme humanitaire attendus en 2021

Avec l’appui du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le Congo devient le premier pays de la sous-région à s’être doté du système standardisé et intégré de gestion des situations humanitaires. Il ne reste plus que des textes d’application pour opérationnaliser le mécanisme.

Le mécanisme humanitaire que le pays vient de se doter, et réceptionné par le Premier ministre, Clément Mouamba, obéit à la nécessité de combler les faiblesses relevées dans le dispositif d’organisation de secours, d’améliorer la coordination des crises aux niveaux national, départemental et communal, en raison du caractère transversal et multisectoriel de la gestion de l’humanitaire, d’établir de meilleures synergies d’actions et de réponses avant, pendant et après la survenue d’une situation humanitaire d’urgence en vue de mettre à  disposition de la population victime des solutions durables, a expliqué la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo.

« Le Conseil national de l’Action humanitaire, le Comité national des opérations humanitaires et leurs dénombrements aux niveaux déconcentrés et décentralisés, l’Equipe de préparation et de réponses aux situations humanitaires d’urgence et la mission humanitaire intégrée sont autant d’organes qui, dès leur mise en place, auront la charge de la gestion des situations humanitaires d’urgence dans le pays », a indiqué la ministre.

Pour sa part, le représentant du HCR, Cyr Modeste Kouame, a évoqué la nécessité de l’adoption et la publication des textes d’application qui faciliteront la mise en œuvre du mécanisme humanitaire encore que pour une meilleure appropriation dudit mécanisme, les urgentistes ont déjà été formés dans les douze départements du pays, afin d’être aux avant-postes des interventions humanitaires.

Au regard des inondations, sans précédent, en cours dans les départements des Plateaux, de la Cuvette, Sangha et Likouala ainsi que des tornades ayant durement éprouvées la population de Boundji (Cuvette), de Mayama (Pool), les textes d’application du mécanisme humanitaire ne devraient pas se faire attendre longtemps. Même si le gouvernement et ses partenaires apportent déjà des réponses aux catastrophes ici évoquées pour soulager ladite population.