Lancement de la certification des ménages bénéficiaires des allocations d’urgence à Kinkala

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo, a remis, le 10 août, des copies de registres d’inscription des ménages bénéficiaires des allocations d’urgence au président du Conseil municipal, maire de Kinkala, Joseph Kifoua, pour la concordance de données.   

La cérémonie d’installation du comité pluri-acteurs de certification de données a permis à cette cellule d’être éclairée sur sa mission. Ce comité doit travailler en toute indépendance sous la supervision du maire de la commune de Kinkala, Joseph Kifoua, pour que les fonds soient payés aux bénéficiaires. L’objectif est de fiabiliser davantage le processus de ciblage des ménages pour éviter toutes contestations.  Il s’agit également de donner la possibilité aux élus nationaux et locaux  ainsi qu’à la société civile d’examiner les données recueillies après enregistrement et enquêtes et de les contrevérifier en cas de doute.

Au total trois mille six cent soixante-dix ménages sont enregistrés dans quinze quartiers de la commune de Kinkala, dans le département du Pool, d’après les resultats de l’enquête présentés par la directrice générale de la solidarité, Anasthasie Ossangatsama. Ils  sont répartis en trois catégories notamment les ménages très pauvres qui s’élèvent à deux mille sept cent six ménages et cent soixante-seize ménages pauvres et vulnérables. Parmi ces ménages figurent ceux qualifiés de contentieux. Ils sont au nombre de six cent soixante et un.

D’après elle, le nombre des ménages non éligibles est de cent vingt-et-sept. La directrice générale de la solidarité a annoncé que quatre mille cent trente-neuf ménages ont été inscrits au bottin. Seulement quatre mille cinq ménages ont été enquêtés. Cependant, le ministère n’a reçu et traité que trois mille six-cent soixante-dix ménages. A cet effet, la ministre Antoinette Dinga Dzondo a invité les acteurs de l’identification des données à trancher les avis contraires portant sur les ménages qualifiés de contentieux sans interférence du ministère, ajoutant que tous ceux qui ont participé à cette opération seront audités.

Par ailleurs, Antoinette Dinga Dzondo a expliqué au comité pluri-acteurs la différence entre le projet Lisungi et les allocations d’urgence. L’allocation d’urgence est octroyée aux ménages pauvres dans le cadre de la riposte contre la pandémie du coronavirus, programme du gouvernement engagé à accorder une allocation d’un montant de 50.000 francs CFA à 200.000 francs. Ce financement, poursuit la ministre, était prévu pour permettre aux ménages de se procurer des denrées alimentaires et les autres produits de première nécessité pendant la période de confinement. De son côté, le maire de Kinkala, Joseph Kifoua, a salué l’initiative du gouvernement d’apporter une assistance financière à la population dans le cadre de la lutte contre la pandémie.

L’Allemagne au chevet des ménages vulnérables

Le chargé d’affaires a.i de l’ambassade d’Allemagne au Congo, Jonas Wiesenecker, a annoncé le 5 août à la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, l’octroi d’un don de 98 millions FCFA au Congo, en vue d’assister les familles vulnérables de Brazzaville et de la Likouala en cette période de crise sanitaire.

D’un montant de 150 000 €, la contribution de l’Allemagne dont la ville de Dresde est jumelée à Brazzaville permettra d’accompagner les ménages vulnérables dans les quartiers périphériques de la capitale congolaise qui sont identifiés comme étant les zones où vivent les personnes les plus pauvres, suite à la crise sanitaire de la Covid-19. Une partie sera destinée aux victimes des inondations dans la Likouala, où une assistance est toujours nécessaire.

Ainsi, les transferts monétaires seront privilégiés pour cette assistance alimentaire : les bénéficiaires pourront ainsi effectuer des achats alimentaires auprès de boutiques partenaires du Programme alimentaire mondial (PAM). « Depuis longtemps, l’Allemagne est aux côtés du Programme alimentaire mondial, comme deuxième plus grand contributeur dans le monde. En République du Congo, la coopération avec le PAM nous permet de renforcer l’amitié entre les deux pays avec les actions concrètes et d’assister les populations en situation difficile de manière rapide et efficace », a indiqué le chargé d’Affaires a.i. d’Allemagne au Congo, Jonas Wiesenecker.

Selon le PAM, le nord du Congo fait actuellement face à une triple vulnérabilité liée aux inondations d’octobre 2019 à janvier 2020 qui ont détruit 70% des récoltes, à la résurgence du virus Ebola en RDC voisine d’où proviennent de nombreuses denrées. Le pays traverse également une mauvaise passe suite à la crise sanitaire de Covid-19. Ces facteurs ont un impact majeur sur le prix et la disponibilité des produits alimentaires dans la zone, impactant aussi sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 « Ce don du gouvernement d’Allemagne nous permettra d’élargir notre action pour renforcer la sécurité alimentaire des plus vulnérables au Congo. Cette contribution de la ville de Dresde, inédite, est un grand signe de solidarité des habitants de Dresde vers ceux de Brazzaville », a souligné le représentant du PAM en République du Congo, Jean-Martin Bauer.

Justice : des Béninois condamnés à trois ans de réclusion pour traite d’enfants

Reconnus coupables des faits mis à leur charge, à l’issue du procès le 4 août à Brazzaville dans le cadre de la session criminelle, les condamnés qui ont bénéficié des circonstances atténuantes prévues à l’article 463 du code pénal ont trois jours pour faire appel.

En dehors de trois ans de réclusion et un million d’amende pour chacun, Pauline Houessou et les trois autres coaccusés vont payer à l’Etat congolais les frais de rapatriement des enfants victimes, a indiqué Christian Oba, président de la Cour criminelle, prononçant le verdict. Les condamnés ont fait venir du Benin dix filles mineures privées de scolarité, soumises aux corvées dans les marchés et à leurs domiciles, souligne l’acte d’accusation.

Parmi les poursuivis, deux ne se sont pas présentés dont un pour citation à parquet. « Ils sont condamnés à dix ans de travaux forcés et dix millions d’amende ferme chacun », a souligné le président de la Cour criminelle en évoquant un mandat d’arrêt contre eux à l’audience et tout en ordonnant leur expulsion du territoire congolais à l’expiration des peines ci-dessus prononcées.

Pour Me Aimé Louzolo, avocat de l’Etat congolais, la décision rendue est objective et vise à contribuer à la lutte contre la traite d’enfants et d’autres formes de crimes transfrontaliers. Ce qui est contraire à ce qu’ont pensé les avocats de la défense. A en croire Me Jacques Chrysostome Kiporo, dans un dossier purement criminel il faut toujours apporter les éléments qui prouvent que l’infraction est établie. Selon lui, l’accusation s’est contentée de lire les textes sans apporter la moindre preuve de la commission de l’infraction.

En rappel, la loi n°4-2010 du 14 juin 2010 portant protection de l’enfant punit la traite ou le trafic d’enfants en terre congolaise. L’arsenal juridique est renforcé par la loi n°22-2019 du 17 juin 2019 portant lutte contre la traite des personnes.

Poto-Poto inaugure la série de paiement des allocations Covid-19 destinées aux ménages pauvres

Ayant bouclé la phase de certification des résultats, le ministère des Affaires sociales et de l’action humanitaire a amorcé, le 15 juillet, le paiement des allocations d’urgence Covid-19 au profit des familles démunies et vulnérables du troisième arrondissement de Brazzaville, Poto- Poto.

Plus de deux mille cent soixante-douze ménages jugés précaires et vulnérables ont été identifiés à Poto-Poto. Ils ont commencé à toucher leurs allocations financières le 15 juillet. Le montant arrêté est de cinquante mille francs CFA par foyer. Des établissements publics et privées bancaires ou de transfert de fonds à savoir Charden Farell, la Poste et la Banque Postale du Congo ont été mise à contribution pour assurer les paiements aux bénéficiaires.

« Lorsque nous étions en confinement total, l’Etat avait promis nous attribuer une allocation financière à titre d’appui à notre vulnérabilité. Malgré le retard, je viens de toucher mes cinquante mille francs. Bien que minime, je suis quand même content du soutien de l’Etat », s’est réjoui Gabriel Ndelengo, l’un des bénéficiaires.

L’arrondissement 3, Poto-Poto est à ce jour la seule entité administrative du pays à avoir achevé le processus d’identification recensement des ménages vulnérables est achevé et que les ménages retenus commencent à percevoir les allocations. Dans d’autres arrondissements et localités les différentes opérations à savoir l’identification par les chefs de blocs, les enquêtes sociales et la certification sont en cours.

Avant de superviser la paie, la ministre des Affaires sociales et de la solidarité, Antoinette Dinga Dzondo, a procédé au lancement, le même jour, de l’opération de certification des données à Ouenzé, cinquième arrondissement de Brazzaville. Pour cet arrondissement, sur trente mille ménages enquêtés, quatre mille trente-neuf sont déclarés en détresse sociale et doivent bénéficier d’une aide d’urgence prioritairement. Toujours à Ouenzé, deux mille cent autres foyers jugés pauvres et vulnérables doivent, eux aussi, profiter de l’appui financier du gouvernement.

Après la certification des données par un comité pluri-acteurs mis en place et dirigé par l’administrateur-maire, Marcel Nganongo, les ayants droit de Ouénzé pourront, eux aussi, toucher leurs allocations dans la semaine.

« Beaucoup de choses se disent dans les quartiers, dans les maisons, surtout dans les réseaux sociaux, que l’argent a disparu. Les premières étapes étant achevées, nous lançons ce jour la certification des données. Après cette opération, nous passerons immédiatement au paiement », a précisé Antoinette Dinga Dzondo.

Célébration de la Journée internationale des veuves : les veuves exposées aux brimades par méconnaissance des textes juridiques

La ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo, a parrainé ce 1er juillet les activités du consortium des associations contre la maltraitance des veuves. Cette manifestation est liée à la célébration de la journée internationale des veuves célébrée le 23 juin de chaque année depuis 2012

La Journée internationale des veuves commémorée le 23 juin, de chaque année, a été célébrée en différé sur le thème « Sauvons la veuve contre les pratiques ancestrales dégradantes ». La rencontre a été organisée par le consortium des associations des veuves au Congo.

Lors de son intervention, la ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire, a appelé les femmes ayant perdu leurs époux à lire les textes qui intéressent leur vie dans le domaine des droits successoraux dans le mariage. Antoinette Dinga Dzondo, a ensuite déclaré que : « Les brimades, pratiques dégradantes sont infligées aux veuves par méconnaissance des textes juridiques »A cet effet, elle a indiqué que les femmes veulent faire le plaidoyer pour l’adoption des dispositions sur le veuvage du code de la famille.

La ministre a interpellé également à cette occasion les hommes qui vivent en concubinage afin d’éviter les mauvaises pratiques de la belle-famille en cas de décès de la femme, au nombre desquelles la dot exigée de la dépouille.

Au nom des veuves du Congo, Marie des Anges a signifié que cette journée internationale des veuves trouve son importance dans les campagnes de sensibilisation, les avancées juridiques et administratives et bien d’autres activités relatives à la question du veuvage.

Elle a, par ailleurs, souhaité une large sensibilisation des pouvoirs publics sur les maltraitances faites aux veuves au Congo ainsi que l’impulsion et la promulgation du projet de loi portant code des personnes et de la famille susceptible de rendre paisible la vie des veuves.

La Journée internationale des veuves a été marquée par des communications portant sur le thème « La mort et les rites au Congo Brazzaville » donnée par le responsable de parcours- type anthropologique à la Faculté des Lettres, des Arts et Sciences Humaines à l’Université Marien-Ngouabi, le Dr Christophe Lia Mondjock. Selon l’orateur, les rites imposés aux veuves sont perçus comme une étape de séparation entre le mort et le vivant.

Pour sa part, la directrice générale du Centre de recherche d’information et de documentation sur la femme, Virginie N’dessabeka, a renchéri sur les droits de la veuve d’après le code de la famille. Pour elle, est considérée comme veuve la femme qui est reconnue par le mariage à l’état civil. A cet effet, la veuve jouit de ses droits tels que prévus par les juridictions. A propos, un film sur la maltraitance des femmes en période de veuvage a été projeté.

La Ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire qui a bien voulu parrainer cette activité a apporté un don de vivres et non vivres qui a été remis à l’issue de la cérémonie au consortium des associations contre la maltraitance des veuves.

 

L’IDA PROMET 45 millions d’Euros pour LISUNGI DE REPONSE D’URGENCE A LA COVID-19

L’Association Internationale de Développement prépare une proposition de Crédit de 45 millions d’Euros (équivalent à 50 millions de dollars USD) en faveur de la République du Congo en vue du financement du projet *LISUNGI DE REPONSE D’URGENCE À LA COVID-19*.: Le gouvernement prévoit la mise en œuvre de ce projet  sous la conduite du ministère des affaires sociales et l’action humanitaire. Le gouvernement de la République du Congo s’assurera que le projet soit mis en œuvre conformément à toute législation nationale pertinente et dans le respect des Normes environnementales et sociales (NES) de la Banque mondiale Dans ce cadre, la République du Congo a élaboré les documents de sauvegarde qui peuvent être téléchargés en cliquant sur
les liens ci-dessous :

–        Le Plan d’engagement  environnemental et social (PEES)*

–        Le   Plan d’engagement des parties prenantes_revu

Sept mille ménages bénéficient des transferts monétaires via mobile money

Le programme d’assistance alimentaire par transfert monétaire aux ménages de Brazzaville en situation de vulnérabilité suite à la pandémie du coronavirus (Covid-19) a été lancé le 13 mai.

La cérémonie s’est déroulée en présence d’Antoinette Dinga-Dzondo, ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Chris Mburu, coordonnateur résident du système des Nations unies, Jean-Martin Bauer représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM), Maleye Diop représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD)  et de quelques ménages bénéficiaires des fonds.

« Que Dieu bénisse les donateurs. Je suis très content », s’est réjoui un bénéficiaire. Cette aide appuyée par le PAM et le PNUD à hauteur de quatre cent cinquante millions F CFA, vise à atténuer les effets sociaux des conséquences du confinement en permettant un accès à une alimentation saine et nutritive. Environ trente-quatre mille personnes vivant dans cinq arrondissements de Brazzaville (Makelékelé, Djiri, Talangaï, Madibou et Mfilou) sont concernées par ces transferts monétaires.

« Nous accompagnons le gouvernement. Nous faisons des transferts monétaires au Congo depuis 2016. Ce n’est pas quelque chose de nouveau. Le Covid-19 entraîne plusieurs conséquences sur le plan économique et social, mais aussi sanitaire, car le nombre de personnes en situation de vulnérabilité alimentaire est passé de 150.000 à 300. 000 dans les grands centres urbains. A cause du coronavirus, nous avons décidé de procéder par les transferts électroniques pour éviter beaucoup de contact », a signifié Jean-Martin Bauer.

Selon un communiqué de presse  du PAM, ces différents transferts monétaires faciliteront aux ménages vulnérables l’achat de denrées alimentaires (farine de manioc, riz, sucre, sel, haricot, etc) via le système Airtel Money. « Des produits d’hygiène sont également inclus dans le panier des produits pour permettre aux ménages d’appliquer les gestes de prévention essentiels contre le COVID19 », indique le document.

Le ministre Antoinette Dinga-Dzondo a fait savoir que « … cette solidarité s’exprime par la mise à disposition des personnes n’ayant pas des moyens, les possibilités de disposer de la nourriture. Après un travail laborieux du PAM, du PNUD et du système des Nations unies d’identification des ménages à partir de notre base de données, nous commençons aujourd’hui des transferts monétaires sous forme d’aliment. Nous travaillons en complémentarité avec ces institutions car, là où le PAM passe, le gouvernement ne passera plus ».

Notons que pour faciliter la distribution, les responsables des ménages identités décident soit de garder l’argent dans sa version électronique soit de se présenter dans l’une des boutiques retenues par le programme afin de récupérer les produits alimentaires correspondant au montant alloué à un ménage. La somme d’argent dépend du nombre des personnes vivant dans le ménage.

Louzolo amour-OPH vient en aide aux personnes démunies

L’association Louzolo amour-OPH a fait le 13 mai à Brazzaville, un don de produits alimentaires d’une valeur de deux millions cinq cent trente-cinq mille francs CFA au gouvernement dans le cadre de la riposte au coronavirus (Covid-19).

L’aide de cette association religieuse a été réceptionnée par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo.

« Au nom du gouvernement et surtout au nom du chef de l’Etat qui a lancé cet appel, je vous remercie sincèrement pour ce geste qui vient d’une confession religieuse. C’est pour une première fois, d’habitude, c’est à nous qu’on demande de donner mais vous avez créé la différence.  C’est un geste fort et tout ce que vous avez donné sera remis à la population vulnérable et vous aurez le rapport de distribution de ce don », a-t-elle déclaré.

Ce don est constitué des vivres notamment les produits alimentaires dont soixante sacs de riz, quinze bidons d’huile de 25 litres, trente-cinq cartons de poissons salés, huit filets d’oignon, deux sacs de sel, dix cartons de tomates, onze cartons de boîtes de conserve et vingt cartons de spaghettis.

Cette assistance est une réponse à l’appel des autorités publiques en vue de lutter contre la pandémie du Covid-19, a-t-on appris des responsables de Louzolo amour-OPH.

« En réponse aux très hautes instructions de monsieur le président de la République et sur instruction de papa Guy Emile Loufoua Cetikouabo, grand Me de l’OPH, président fondateur de l’association Louzolo amour-OPH, nous avons le plaisir de vous apporter la contribution de ladite association destinée aux personnes démunies », a expliqué Bikindou Bissombolo Jean Pierre, délégué permanent à l’association Louzolo amour-OPH.

Le port autonome de Brazzaville apporte l’assistance alimentaire aux populations vulnérables

Le port autonome de Brazzaville et ports secondaires a offert, le 9 mai à Brazzaville, des vivres aux populations vulnérables, à travers le ministère des Affaires sociales et de l’action humanitaire.

Le  don, qui est essentiellement composé des produits alimentaires, notamment cent cinquante sacs de riz, cinquante bidons d’huille, deux cents packs d’eau, dix sacs de sucre et dix sacs de sel, a été reçu par le directeur de cabinet du ministre des Affaires sociales, Christian Abokendza. C’est le directeur du port autonomes et ports secondaires, Pierre Bossoto qui a représenté sa structure. Cette donation s’inscrit dans le cadre du renforcement du  Fonds national de solidarité relatif à la lutte contre le coronavirus (Covid-19).

 Destinés aux personnes vulnérables,  ces produits qui seront distribués dans les prochains jours, permettront aux bénéficaires de répondre tant soit peu, aux problèmes de  nutrition, en cette période de confinement .

« Ce don est représenté beaucoup pour nous d’autant plus que les défis sont énormes puisque nombreux de nos compatriotes n’ont plus la possibilité de réaliser leurs activités et ils se retrouvent dans une détresse extrême et comptent beaucoup sur l’élan de solidarité du gouvernement. Mais pour que cet élan s’exprime normalement, il faut que les partenaires apportent ce qu’ils possèdent  » a déclaré Christian Abokendza.

Il a, par la même occasion, rassuré  les donateurs que ces produits arriveront bien à destination. « Vous avez bien compris l’appel du gouvernement et nous vous disons merci. Rassurez-vous que ce don va réellement arriver aux mains des bénéficiaires, d’ailleurs nous vous transmettons le rapport de distribution ».

Selon ce dernier,  cette donation  est la réponse des agents de sa structure à l’appel à la solidarité lancé le chef de l’Etat. « En reconnaissance de ce que l’Etat fait pour le port autonome de Brazzaville et les ports secondaires;  et en réponse à l’appel du chef de l’Etat, nous avons voulu s’associer à la communauté nationale pour apporter ce don au nom de tous les travailleurs », a expliqué Pierre Bossoto.

Okiessi et Topshine apportent une assistance aux personnes vulnérables

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo a réceptionné, le 7 mai des dons de vivres de la part d’Okiessi et de la société Topshine.

Cette assistance est la contribution de ces deux structures au Fonds national de solidarité mis en place dans le cadre de la lutte contre le coronavirus (Covid-19).

Les responsables de NG Entreprise qui produit de l’eau minéral Okiessi, ont offert au gouvernement des packs et bombonnes d’eau d’une valeur marchande de vingt millions de FCFA. Le directeur de NG Entreprise, Medard Limbouazeni a, après avoir remis le don, indiqué que ce geste n’est pas le premier, ni le dernier.

De son côté, le representant de la société Topshine, Haresh Thakur a offert des sacs de riz, pâtes, l’huile, boîtes de conserve et autres produits alimentaires d’un coût de cinq millions de FCFA. « Pour faire face à la pandémie du coronavirus, la société Topshine, spécialisée dans l’importation des produits de première nécessité, a décidé de faire ce geste en faveur des personnes démunies », a-t-il indiqué.

La ministre Antoinette Dinga-Dzondo a remercié les donateurs et rassuré que les produits reçus seront distribués aux familles vulnérables. « Au nom du chef de l’Etat qui a demandé que le gouvernement soit solidaire non seulement aux entreprises mais aussi aux personnes vulnérables, je vous dis grand merci pour cette contribution », a-t-elle déclaré.