Séjour de travail de Irène MBOUKOU-KIMBATSA dans le Kouilou et à Pointe-Noire.

Dans les deux départements, la ministre a été à la fois au chevet des victimes des incendies, des personnes âgées et des enfants vulnérables. Les structures de son département et les conditions de travail des personnels ont également au centre de cette première visite de travail à Pointe-Noire et dans le Kouilou.

Accompagnée des autorités locales, la ministre a procédé au lancement du paiement des cautions locatives pour permettre aux sinistrés de sortir, tant soit peu, de la situation de précarité dans laquelle ils se trouvent. Chaque ménage a ainsi bénéficié de 240.000 FCFA soit six mois de caution locative à raison de 60 000 FCFA de loyer par mois. Le 24 juillet dernier, en effet, un incendie a emporté des habitations laissant un lot important des sans-abris qui sont actuellement logés dans l’enceinte de la paroisse Mont-Sinaï, de l’Eglise évangélique du Congo, située à quelques encablures des maisons réduites en cendre.

« Il s’agit d’un début de solutions à votre détresse. Des évaluations plus approfondies seront réalisées dans le but de rechercher des approches de solutions durables aux souffrances engendrées par ces catastrophes humanitaires », a indiqué la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, s’adressant aux sinistrés le 8 octobre dans la ville océane. les bénéficiaires n’ont pas été insensible à cette assistance comme le souligne l’un d’entre eux, Martin Nzeli: « Cette caution locative est un soulagement. Elle nous permet de lancer une petite activité génératrice de revenus afin de nous relever progressivement ».

A la caution locative se sont ajoutés des kits de construction, des vivres et non vivres dont les personnes âgées ont également été bénéficiaires. Cette action s’inscrit dans le cadre de la célébration le 1er octobre dernier de la Journée internationale des personnes âgées. Les enfants en âge scolaire faisant partie des familles sinistrées ont reçu des kits scolaires.

Par ailleurs, madame le ministre à lancé les travaux de certification des listes des sinistrés de Pointe-Noire à l’issue de laquelle, les ménages qui seront retenus bénéficieront d’une nouvelle assistance sans doute dans le cadre du relèvement.  « Il s’agit de s’assurer que l’aide parvienne aux bénéficiaires réels et non fictifs », a expliqué la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa, soulignant la nécessité d’éviter les erreurs d’inclusion et d’exclusion car le rapport qui en découlera servira d’outil de plaidoyer pour la mobilisation des ressources.

Outre ces activités à caractère humanitaire, la ministre a également visité quelques structures relavant de son département ministériel à Pointe-Noire. Il s’agit des Complexe Crèche Garderie et Pouponnière de Mvou-Mvou et de Mongo-Poukou, les Circonscriptions d’Action Sociale (CAS) des deux arrondissements précités et celle en construction de Loandjili. Elle s’est rendue également à l’Institut des Déficients Auditifs (IDA) de la localité. A chacune des structures visitées, la Ministre a apporté des supports didactiques, des fournitures de bureau, le matériel informatique et autres biens nécessaires au bon fonctionnement de celles-ci.

Le clou du séjour de la ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire s’est achevée par la visite de la CAS de Madingo-Kayes dans le Kouilou. Dans cette localité, les personnes âgées ainsi que les enfants des ménages vulnérables ont reçu des mains de madame Irène MBOUKOU-KIMBATSA, des vivres, non vivres et des fournitures scolaires.

JPA 2021 : renforcer la protection des personnes âgées

La communauté internationale a célébré ce 1er octobre, la journée internationale des personnes âgées.  Dans son message, la ministre a promis de renforcer la protection des personnes âgées dans le cadre du Plan stratégique d’action en faveur de cette couche de la population vulnérable.

Cette année, ladite journée est célébrée, au plan national, sur le thème « Protégeons les personnes âgées contre la pandémie de covid-19 en les vaccinant ». Depuis le début de la pandémie, en effet, les personnes âgées ont payé le plus lourd tribut, au regard des données statistiques à travers le monde, a rappelé la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Elles représentent la plus grande portion des cas signalés, d’hospitalisation, d’admission aux soins intensifs et de décès y relatifs. « Ce qui justifie la nécessité de prioriser leurs droits et de répondre de façon optimale à leurs besoins essentiels en cette période critique », a indiqué la ministre.

Dans sa déclaration, Irène MBOUKOU-KIMBATSA, a souligné que grâce à l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les ministères en charge des Affaires sociales et de la Santé œuvrent en commun pour l’actualisation du Plan d’action stratégique en faveur des personnes âgées. Il s’agit de renforcer le cadre juridique et institutionnel ; promouvoir leur prise en charge au plan sanitaire ; l’insertion économique et filets de protection sociale… A cet effet, les circonscriptions d’action sociale travaillent en lien avec les familles et les communautés pour la réalisation de ces objectifs.

« Le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a introduit, dans le circuit d’approbation, un projet de loi portant promotion et protection des droits de la personne âgée pour harmoniser la législation avec les instruments internationaux », a expliqué la ministre de tutelle ; Irène Mboukou-Kimbatsa, dans la déclaration du gouvernement relative à la célébration de la Journée internationale de la personne âgée.

En réalité, la question des droits des personnes âgées en situation d’urgence doit être abordée de façon holistique, notamment en termes de protection sociale, de santé… Pour l’heure, la sensibilisation des communautés, familles et hospices sur les enjeux de protection en situation d’urgence sanitaire liée à la pandémie de covid-19 se poursuit, tout comme le paiement des transferts monétaires du projet « Lisungi » en faveur des personnes âgées.

Action humanitaire : des sinistrés soulagés dans le nord du pays

Madame le ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa, réalisé un périple dans les trois départements du Nord du pays où elle a remis des dons en vivres et de non-vivres, ainsi que des kits scolaires aux populations sinistrées victimes des inondations et des vents violents.

Le soutien du Gouvernement aux victimes des intempéries survenues en mars dernier dans des localités de la Cuvette, de la Cuvette-Ouest et de la ville de Ouesso, département de la Sangha était constituée des kits de construction pour remettre sur pied les habitations éventrées ; des kits alimentaires afin d’alléger le panier de la ménagère en proie à d’énormes difficultés. Par ailleurs, les enfants, en âge d’être scolarisé des familles sinistrées ont reçu des mains de la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa cartables, cahiers, ardoises…

C’est à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, que le périple d’assistance humanitaire aux sinistrés a débuté. Ensuite, la ministre et sa délégation ont affronté la route difficilement praticable qui mène au village Manga, à 30 km au nord-est d’Owando, dans la Cuvette. La fine pluie qui s’est abattue a rendu le parcours encore plus difficile au point de donner raison à la population ayant formulé des doléances à l’endroit des pouvoirs publics à propos de la route. Dans ce village, les plantations également ont été détruites. A Ewo, les bénéficiaires ont été ceux du village Ako, situé à 15 km du chef-lieu du département de la Cuvette ouest, tout comme ceux du village Yaba-Mbeti à plus de 50 km de là.

En dépit de la longue attente, les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction à l’instar de Mandé Damien, un des sinistrés du village Manga : « L’attente a été un peu longue mais le gouvernement a fini par honorer ses engagements. Nous sommes soulagés car cette assistance va nous permettre de nous relever ».

De son côté, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a déclaré : « Vous avez la preuve que le gouvernement ne vous oublie pas malgré les temps difficiles liés à la crise financière et sanitaire. Les efforts sont consentis pour répondre aux besoins de la population surtout les démunis, vulnérables et sinistrés ».

Mme Irène Mboukou-Kimbatsa a fait un travail de sensibilisation et de conscientisation sur la vaccination contre la COVID-19, en appelant les populations à aller se faire vacciner. « Le vaccin est gratuit. Arrêtez d’écouter les réseaux sociaux qui découragent les gens. Allez-vous faire vacciner pour que nous puissions à jamais lutter contre ce virus et aider le Gouvernement à lever les mesures barrières qui sont très contraignantes », a-t-elle dit.

 

Paiement des allocations “Lisungi” aux Réfugiés et populations hôtes de la Likouala

2758 tel est le nombre des bénéficiaires de la première phase de paiement des transferts monétaires conditionnels dans le département de la Likouala dont le lancement a eu lieu ce 24 septembre à Impfondo par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa.

Les transferts monétaires conditionnels du projet Lisungi, dans le département de la Likouala, permettront aux réfugiés et à la population hôte bénéficiaires d’envoyer leurs enfants à l’école et de résoudre les problèmes de santé auxquels ils sont confrontés. Sous l’angle éducatif, le paiement lancé par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire est visiblement tombé à pic car la rentrée scolaire est prévue le 4 octobre prochain. Ces couches défavorisées auront de quoi se procurer les fournitures y relatives. « Il est ici question d’étendre la protection sociale à toutes les couches de la population, conformément aux instructions au plus niveau de l’Etat », a indiqué la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa.

Au-delà de cette première phase de paiement des transferts monétaires conditionnels, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a rassuré que les opérations de ciblage vont se poursuivre. Vis-à-vis des bénéficiaires, elle n’a pas manqué de souligner : « Les subventions ne sont pas remboursables. Elles ne sont ni un cadeau de Noël ni le fruit d’une loterie mais un appui du gouvernement et de ses partenaires pour la scolarité et la santé de vos enfants », en conseillant les bénéficiaires d’en faire bon usage.

Dans le département de la Likouala, il n’y a pas que le chef-lieu, Impfondo, qui est concerné mais également les districts de Dongou, Enyelle et Betou. Le montant trimestriel de l’allocation conditionnelle par ménage est plafonné à 135 000 FCFA. Cependant, la subvention allouée aux porteurs de microprojets s’élève à 250 000 FCFA. Ce dernier cas de figure concerne les activités génératrices de revenus. Mais il n’en est pas encore le cas pour l’heure.

La directrice générale de la Solidarité, Anastasie Ossangatsama, a éclairé la lanterne de l’opinion à propos du nombre des bénéficiaires par quartier ou localité. « Le nombre des habitants hôtes bénéficiaires est tributaire du nombre de réfugiés bénéficiaires. Ce qui signifie que dans un quartier, on peut avoir des ménages très pauvres mais quand il n’y a pas suffisamment de réfugiés, le nombre de bénéficiaires au sein de la population hôte est très insignifiant », a-t-elle expliqué.

Ainsi, le pourcentage à prendre en compte est de 50% pour chacune des communautés. Ce qui fait que dans une localité où il y a des milliers des personnes vulnérables qui remplissent les critères, on ne peut sélectionner que l’équivalent du nombre des réfugiés qui y vivent.

Ces transferts sociaux sont issus du fonds IDA18 suite à l’accord de financement signé entre le gouvernement congolais et la Banque Mondiale. Le Congo a été déclaré éligible du fait qu’il accueille sur son sol un grand nombre de réfugiés.

Du matériel informatique pour une meilleure gestion de l’information de l’action sociale

Prélude à l’installation du Système Nationale d’Information Sociale (SNIAS) dans le cadre du projet « Telema », le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire s’est doté d’équipements informatiques destinés à améliorer ses prestations envers ses publics cibles.

Des serveurs informatiques, des pare-feux : équipements de protection du réseau, des baies de stockage des données et d’autres outils bureautiques constituent le lot du matériel réceptionné par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou Kimbatsa, le 23 septembre à Brazzaville. Cela permettra d’informatiser la gestion des données, faciliter l’interconnexion entre les circonscriptions sociales. « Avec ces équipements, les agents sociaux qui sont à la base, à la périphérie, vont apporter en temps réel les informations aux autorités au niveau central pour faciliter la prise des décisions en faveur des personnes vulnérables », a expliqué le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala, qui est par ailleurs coordonnateur du projet Telema.

Le matériel informatique visant à améliorer la gestion de l’information d’action sociale sera mis à la disposition des départements de Brazzaville, du Pool et de Pointe-Noire. Au total, vingt et une circonscriptions d’action sociale sont concernées. Le coordonnateur du projet a assuré que les agents sociaux ont été formés pour l’utilisation de ce matériel.

Officiellement lancé le 23 janvier 2020 à Brazzaville, le projet « Telema » vise à consolider l’inclusion productive des personnes vulnérables dans le pays.  Il concerne les jeunes, de 16 à 29 ans, les adultes vulnérables de 30 à 59 ans, diplômés sans emploi, au chômage, en situation de handicap ou non, qui sont en capacité d’exercer une activité génératrice de revenus ou de poursuivre une formation en vue de leur insertion professionnelle et sociale. Il bénéficie d’un financement de l’Agence Française de Développement (AFD) de 10 millions d’euros soit 6,5 milliards FCFA et de l’assistance technique d’Expertise France pour sa mise en œuvre.

L’Allemagne débloque une enveloppe financière en faveur des populations vulnérables du Congo

Les fonds débloqués sont estimés à plus d’un milliard FCFA, destinés aux activités d’urgence et de relèvement menées par le Programme alimentaire mondial (PAM) au Congo, au profit des vulnérables et réfugiés dans les départements de la Lékoumou, de la Likouala, des Plateaux et du Pool.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, le chargé d’affaires de l’ambassade de l’Allemagne au Congo, Jonas Wiesenecker, et la représentante du PAM, Anne-Claire Mouilliez, ont procédé à la signature de l’acte de remise du chèque, le 25 août à Brazzaville. « Cette enveloppe permettra d’assister environ 27 000 réfugiés demandeurs d’asile, la population hôte,  les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, dans le cadre de la prévention contre la malnutrition », a expliqué la représentante du PAM.

Les communautés ciblées, dans le cadre de cette initiative qui s’étend jusqu’en décembre 2022, bénéficieront des transferts monétaires, de la réhabilitation des périmètres maraîchers, des vivres. Les activités pour la création des actifs sont également prises en compte.

Pour le chargé d’affaires de l’ambassade de l’Allemagne, l’aide apportée par son pays vise à remédier, entre autres, à la détérioration de la situation alimentaire provoquée par des phénomènes météorologiques. La République fédérale d’Allemagne, à en croire le diplomate, sera toujours disposée à accompagner le Congo en matière d’actions sociales et humanitaires.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a salué l’élan de solidarité affichée par l’Allemagne en faveur des vulnérables en terre congolaise. Un geste qui, selon elle, s’inscrit dans le cadre de la politique nationale d’action sociale.

Améliorer les conditions de vie des populations autochtones et des personnes vulnérables dans la Lékoumou

Examiner les principales réalisations et activités planifiées qui visent à améliorer les conditions de vie des populations autochtones et les autres personnes vulnérables du département de la Lékoumou, tel a été l’objet de la première réunion du comité de pilotage du Programme conjoint SDG FUND entre le Gouvernement congolais et le Système des Nations Unies qui s’est tenu ce vendredi 20 août 2021.

Lancé le 24 février 2020 à Sibiti dans la Lékoumou, le Programme conjoint SDG-FUND est exécuté par le gouvernement, avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM), du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il a pour objectif de renforcer les capacités du gouvernement à fournir les services de protection sociale de qualité, en lien avec les Objectifs de développement durable (ODD), au profit de la population autochtone et vulnérable de la Lékoumou. Le Programme conjoint SDG-FUND est financé à hauteur de 4 714 966 USD dont 2 000 000 USD mobilisés par le PAM, 41 5000 USD par l’Unicef et 50 000 USD par l’OMS, pour une durée d’exécution de deux ans, de 2020 à 2022.

Ouvrant les travaux, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou Kimbatsa, a souligné que « le département de la Lékoumou concentre à lui seul, 25% de la population autochtone au Congo » avant d’ajouter sur les objectifs du programme qu’il : « a pour attribution de procéder a une analyse profonde des conditions de vie des peuples autochtones, de renforcer les capacités des services de protection sociale et capitaliser les bonnes expériences en vue d’une réplication dans d’autres départements du pays Congo où résident les peuples autochtones et les autres populations vulnérables. »

Le coordonnateur du système des Nations unies, Chris Mburu, est revenu sur l’appui du Système des Nations Unies au gouvernement en faveur des population autochtones avant de réitérer la détermination du Système des Nations Unies à accompagner le gouvernement congolais à atteindre les ODD.

Le ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire et le Coordonnateur du système des Nations Unies au Congo ont signé un document pour l’extension du programme pendant deux mois de plus, c’est-à-dire jusqu’en février 2022.

A l’issue des travaux, les membres du comité de pilotage ont adopté des recommandations pour améliorer la qualité du travail et des résultats attendus. On peut citer entre autres la nécessité de présenter un rapport technique et financier sur l’exécution du projet, l’élaboration d’un programme d’activités à réaliser pour le dernier trimestre de l’année, réaliser un dénombrement des cibles dans les cinq districts du département de la Lékoumou, la mise en place d’une plateforme d’échanges entre les parties prenantes.

Deux bus pour améliorer la mobilité des enfants vivant avec handicap

Deux bus ont été mis à la disposition de l’Institut national des aveugles du Congo et l’Institut des jeunes sourds de Brazzaville, le 12 juillet dans la capitale. « Dans le cadre d’un projet commun avec la Banque africaine de développement, nous avons répondu à une urgence sociale en faveur des personnes vivant avec handicap », a expliqué le ministre en charge des Télécommunications, Léon Juste Ibombo, remettant symboliquement les contacts des moyens roulants à sa collègue des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa car ce don est une réponse du projet aux sollicitations de ce département ministériel.

Selon la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, ce don de cœur est arrivé à point nommé. « Certains parents des enfants vivant avec handicap ont du mal à les scolariser, incapables d’assurer leur déplacement tous les jours. Ces véhicules apportent une solution à ce problème », a-t-elle fait savoir en lançant un appel aux bonnes volontés de continuer d’apporter leur soutien en faveur des couches vulnérables de sorte que dans leur prise en charge personne ne soit mis au bord de la route.

Le projet CAB est un projet qui consiste à interconnecter les pays de la CEMAC à un réseau de télécommunications de haut débit à fibre optique. Placé sous la tutelle du ministère en charge de l’économie numérique, il est financé par la Banque Africaine de Développement (BAD).

Lors de la phase préparatoire du projet Central Africa Backbone (CAB), la Banque Africaine de Développement (BAD) dans ses consultations avait pris attache avec le MASAH pour identifier les besoins susceptibles d’intégrer le volet social de ce projet.  Cette remise est donc la réponse à un besoin exprimé par le Ministère en 2016 à l’endroit de la BAD.

DDAS-PN : 65 adolescentes et jeunes filles-mères réinsérées

La Directrice Départementale des affaires Sociales de Pointe-Noire (DDAS-PN), madame Corelli OKO, a remis ce 30 juin, à l’espace Jean BABA à Mvou-Mvou, des kits d’installation et d’insertion à 65 adolescentes et jeunes filles-mères, dans le cadre du projet sensibilisation sur la Covid-19 et insertion socio-économique des adolescentes et jeunes filles-mères. Les bénéficiaires ont reçu entre autres, les machines à coudre, les machines pour la pâtisserie, les kits de coiffure, etc.

La remise des kits d’insertion a été précédée par la signature des contrats avec les maîtres artisans, les bénéficiaires et la DDAS.

Les bénéficiaires sont des jeunes femmes dont la vulnérabilité a été aggravée par la crise économique découlant de la crise sanitaire due à la pandémie à coronavirus Covid-19. Elles ont été préalablement identifiées parmi des milliers d’autres dans les six arrondissements de Pointe-Noire à travers le Registre Social Unique (RSU) ou par les Circonscription d’Action Sociale (CAS).

Après l’identification, les jeunes filles-mères ont été sensibilisées sur la Covid-19 et le respect des mesures barrières. Elles ont ensuite bénéficié des formations sur : l’intégration dans les milieux d’insertion socio professionnel, la gestion financière, l’inclusion productive et à la création une dynamique de groupe.

La crise sanitaire liée à la COVID-19 a entrainé une crise économique dont les effets sont l’aggravation de la vulnérabilité des filles et des femmes, des inégalités de genre et une augmentation des violences basées sur le genre. Cette situation est plus prononcée dans les villes de Brazzaville et de Pointe-Noire, les villes les plus touchées par la pandémie. Le projet « sensibilisation et mobilisation sociale sur la COVID-19 auprès des adolescents des jeunes couplées à la réinsertion socioéconomique des adolescentes et jeunes filles-mères vulnérables » à Pointe-Noire s’est voulu une réponse à cette situation désastreuse.

Piloté par la Direction Départementale des Affaires Sociales de Pointe-Noire, le projet bénéficie d’un appui financier et technique du bureau de l’UNICEF au Congo.

Journée Internationale des Veuves : des orphelins à l’honneur

A l’occasion de la célébration, le 23 juin, de la Journée Internationale des veuves, le ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, a fait un geste de générosité en faveur de orphelins venus de dix orphelinats de Brazzaville.

Sous le thème : « Solidarisons-nous avec les orphelins du Congo », le ministre en charge des affaires sociales a partagé un repas avec deux cents orphelins de Brazzaville conviés à cette occasion. Les enfants conviés au repas ont apprécié l’acte de générosité à leur endroit et souhaité sa pérennité puis ont témoigné leur gratitude à madame le ministre pour son initiative.

Le geste de solidarité du gouvernement s’est poursuivi par la remise par madame le ministre d’un don aux orphelinats dont les enfants étaient conviés. Ce don était constitué des vivres (riz, pâtes alimentaires, lait, poissons salés, boites de conserves, sucre, huile, etc.)  et non-vivres (pull-over, les moustiquaires, les gels hydroalcoolique, matelas, draps, etc.).

Les bénéficiaires notamment les gestionnaires des structures n’ont pas manqué d’exprimer leurs satisfactions.  « Nous sommes satisfaits de ce geste qui fait comprendre aux enfants qu’ils ne sont pas seuls, que les pouvoirs publics pensent à eux et nous facilitent, tant soit peu, la prise en charge de ces derniers », a indiqué Célestine Boudzoumou, directrice de l’orphelinat Saint-Joseph Gaston-Céleste de Moukondo.

Pour madame le ministre, le choix des orphelins au cours de la Journée internationale des Veuves se justifie par le fait qu’ils sont aussi des victimes souvent au même titre que leurs mères. « Nous avons voulu montrer à ces enfants qu’en dépit de leurs souffrances, ils comptent pour le pays et que la nation compte aussi sur eux. Leur dire aussi qu’être orphelin n’est pas une fatalité et qu’ils peuvent réussir dans la vie» a souligné Irène Mboukou-Kimbatsa.