Le MASAH au chevet de la Maison des Seniors Kambissi

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa, a fait le 14 janvier un don en vivre et non vivres aux personnes âgées de la maison des séniors Kambissi, par l’entremise de la Fondation Congo-Assistance.

Le don constitué des vivres (sacs de foufou, riz, huile…), d’hygiène et d’assainissement (savon, détergents…) ainsi que des médicaments de première nécessité a été réceptionné par le secrétaire général de la Fondation Congo-Assistance, Michel Mongo, représentant l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, présidente de ladite Fondation et promotrice de la maison des séniors Kambissi. Ce don a été ensuite transmis à la directrice de la maison des séniors Kambissi.

« Nous sommes venus saluer et apporter de l’aide à nos parents âgés qui sont sous la responsabilité de la première dame du Congo qui avait construit cette maison. Nous félicitons le personnel et les responsables en charge de cet hospice pour le travail abattu quotidiennement et la bonne tenue de cet endroit », a déclaré Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa.

Au regard du nombre de personnes internées à l’hospice Kambissi, la ministre s’est indignée de l’absence de solidarité familiale face au défi du vieillissement, surtout du comportement de certains enfants qui abandonnent souvent leurs parents âgés alors qu’ils peuvent trouver assez d’espace pour les garder chez eux. Celui qui abandonne sa maman, a-t-elle conclu, « doit s’assurer qu’il sera abandonné à son tour dans ses vieux jours ».

De son côté, la directrice de la Maison Kambissi, Merveille Mabika, a exprimé sa joie d’avoir reçu l’aide de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire.

La maison des séniors Kambissi qui fonctionne depuis 2015, année de son inauguration, est située à Mfilou, le septième arrondissement de Brazzaville. Elle héberge actuellement trente-sept pensionnaires, dont vingt-huit femmes et neuf hommes.

Les sinistrés des inondations reçoivent l’assistance humanitaire

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, a procédé, du 11 au 13 janvier, à la remise des kits humanitaires aux victimes des inondations dans la zone septentrionale du pays.

Kits scolaires pour les enfants des familles sinistrées afin de continuer leur scolarité, des kits alimentaires ainsi que plusieurs autres non vivres ont constitué l’assistance de première nécessité que la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa a apportée aux victimes des inondations.

Dans le département de la Cuvette, la remise  a commencé  à Oyo où les habitants du quartier Okongo, 200 ménages soit 1062 sinistrés, avaient les yeux rivés vers le gouvernement pour les sortir de l’ornière. La même chose a été faite à Ollombo. « L’attente a été longue mais nous sommes satisfaits car le gouvernement a pensé à nous », a déclaré Madeleine Iloki, une femme de troisième âge, bénéficiaire de l’assistance humanitaire.

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a ensuite mis le cap sur Ouesso, dans le département de la Sangha. Là-bas, elle a fait du porte-à-porte pour toucher du doigt la réalité, notamment dans quelques quartiers, tout en distribuant des vivres et non vivres. Après quoi, elle a mis en route un convoi humanitaire qui poursuit l’opération jusqu’à ce jour dans les localités de Pikounda, Enyelle dans la Likouala, et Tchikapika dans la Cuvette.

En décembre dernier, à Brazzaville, la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa dressait le bilan non exhaustif des dégâts causés par la montée des eaux : 42 583 personnes sinistrées pour 87 753 ménages dans la Likouala. Dans la Sangha, 14 646 pour 968 ménages; la Cuvette, 36 564 pour 8919 ménages; les Plateaux, 24 586 pour 4133 ménages. Le département du Kouilou connaît aussi le même problème.

La chaîne de solidarité pour aider les sinistrés, dont certains ont perdu habitations et plantations, devrait davantage se consolider. Les pouvoirs publics devraient, quant à eux, poursuivre des réflexions pour des solutions à ces problèmes récurrents.

Incendie au Complexe Crèche Pouponnière Garderie de Moungali 3

Dans la matinée du 4 janvier, le feu s’est déclaré au complexe Crèche-pouponnière-garderie, à Moungali. L’établissement, appartenant au ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, accueille des enfants dont l’âge varie entre 0 et 3 ans. Le sinistre a fait des dégâts matériels et l’évaluation est en cours.  Tous les enfants ont été mis à l’abri et leur intégrité physique n’a pas été directement menacée.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre le feu qui commençait à s’étendre à d’autres compartiments du bâtiment. L’origine de l’incendie n’a pas été formellement établie. 

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, s’est rendue en urgence sur les lieux pour toucher du doigt la réalité. Choquée de voir cet établissement scolaire de prise en charge des enfants en feu, elle a souligné que les services habiletés vont se mettre à l’œuvre pour une évaluation approfondie et entamer la réhabilitation.

A dire vrai, l’incendie n’est pas synonyme de l’arrêt des cours. Selon la directrice du complexe, Virginie Itoua Onanga, les activités ne sont pas interrompues. Le centre dispose des salles susceptibles d’abriter les pensionnaires de la pouponnière.

Les entreprises se mobilisent déjà pour les victimes des inondations

La Fondation Bureau Top Iris, le Port autonome de Brazzaville et la société Induco ont apporté des vivres et non-vivres, au ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire pour soulager les peines des 108 173 sinistrés des inondations qui sévissent dans la zone septentrionale du pays.

Les inondations dans la Likouala, la Sangha, la Cuvette, les Plateaux ont noyé des habitations et les champs tout en favorisant les gites de reproduction des moustiques et autres germes de maladies. D’où les cas de dermatoses, de diarrhées sanguinolentes, de vomissements, de toux…« Nous ne pouvons pas rester insensibles aux désastres causés par les inondations. Nous manifestons donc cet élan de solidarité pour aider ceux qui sont en difficulté », a déclaré Romaine Gangoyi, chargée des opérations à la Fondation Bureau Top Iris.

Jaafar Mheich et Irène Mboukou Kimbatsa

Les vivres et non-vivres apportés sont une manière de répondre à l’appel lancé par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, le 20 décembre, à Brazzaville, à l’endroit notamment des entreprises. Dressant le bilan des inondations ce jour-là, la ministre a fait état de 42 583 personnes sinistrées pour 87753 ménages dans la Likouala. Dans la Sangha 14 646 pour 968 ménages, la Cuvette 36 564 pour 8919 ménages, les Plateaux 24 586 pour 4133 ménages.

Roberte Boyamba remettant le don

Les chiffres ici évoqués ne sont pas figés et peuvent changer à mesure que les eaux sortent davantage de leur lit ou non. Les estimations pour le département du Kouilou, qui vient d’allonger la liste des localités inondées, seront disponibles sous peu, à en croire Irène Mboukou-Kimbatsa. Par ailleurs, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a salué le geste du cœur des entreprises qui ont commencé à mettre la main à la pâte. Elle espère que les autres vont emboîter le pas.

ANTS-RC : une structure pour rassembler les travailleurs sociaux

L’Association nationale des travailleurs sociaux de la République du Congo (ANTS-RC) a lancé, le 23 décembre à Brazzaville, une campagne de sensibilisation pour adhésion dans le but de renforcer les capacités de l’action sociale dans le pays.

L’ANTS-RC, en effet, a pour but de valoriser le métier de travailleur social, à travers des pratiques innovantes et performantes de prévention, de protection, de prise en charge et de promotion à l’autonomisation des personnes et groupes vulnérables, a expliqué la présidente de la structure, Aise Esthée Ombele, qui est, par ailleurs, responsable de la formation à la direction des études et de la planification du ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire.

Les travailleurs sociaux ayant pris part à la campagne de sensibilisation ont eu une idée précise des textes réglementaires de l’ANTS-RC, des conditions d’adhésion et de plusieurs autres mécanismes de fonctionnement de l’association suivant une série de questions-réponses. « Pour y adhérer, il faut être titulaire d’un diplôme en travail social. L’adhésion est gratuite dans la période du 23 décembre 2021 au 31 janvier 2022 », a fait savoir Aise Esthée Ombele.

Ouvrant la campagne de sensibilisation, le directeur général des Affaires sociales, Christian Mabiala a déclaré : « Il est nécessaire de mettre les travailleurs sociaux ensemble pour relever les défis qui nous attendent en matière d’action sociale. »

Il convient de souligner qu’un travailleur social est toute personne titulaire d’un diplôme en la matière reconnu par les services habilités. Il peut être un assistant social, un éducateur spécialisé, un agent de développement social, un animateur du développement social ayant pour obligation professionnelle fondamentale de servir des personnes ou groupes en difficulté sollicitant une aide sociale.

Au moment où le pays est confronté aux problèmes humanitaires liés notamment aux inondations dans la zone septentrionale du pays, il est utile que l’ANTS-RC rassemble les travailleurs sociaux pour apporter sa partition dans ce contexte, qui nécessite l’implication du plus grand nombre pour venir en aide à la population en détresse.

La prise en charge psychosociale due à la Covid-19 évoquée dans les écoles

Les psychologues du Centre national de prévention et de traitement des traumatismes psychiques jouent leur partition dans la lutte contre la covid-19. Cette structure du ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire organise, en effet, des sensibilisations dans les établissements scolaires non seulement sur les mesures barrières et la vaccination mais aussi sur le soutien psychosocial.

L’objectif étant de réduire les comportements et les pratiques à risque liées à la pandémie et offrir une prise en charge psychologique des personnes affectées par les situations difficiles y relatives. Les élèves, les enseignants et autres personnels font partie des cibles de la sensibilisation. Ceux de l’école inclusive Case Dominique à Poto-Poto en ont fait l’expérience comme ceux de de l’Institut des jeunes sourds bien avant.

La sensibilisation à la prise en charge psychosociale qui a été entamée en début d’année dans les établissements spécialisés de Brazzaville et de Pointe-Noire va se poursuivre. L’activité bénéficie du soutien financier du Fonds des Nations unies pour l’enfance et de l’appui du Comité technique national de riposte à la pandémie de covid-19.

Appel au soutien des sinistrés des inondations du nord Congo

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, a lancé, le 20 décembre, à Brazzaville un appel aux entreprises et communautés étrangères vivant au Congo, pour secourir des milliers de personnes victimes des inondations dans les localités de la zone septentrionale du pays. 

« Nous attendons de vous, chers partenaires, un appui multiforme en vivres, non-vivres, kits de construction, médicaments essentiels ; moyens roulants et nautiques », a déclaré la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Actuellement dans la Likouala, l’on note 42 583 personnes sinistrées pour 87753 ménages ; dans la Sangha 14 646 pour 968 ménages, la Cuvette : 36 564 pour 8919 ménages, les Plateaux 24 586 pour 4133 ménages. Les chiffres pour le département du Kouilou qui vient d’allonger la liste des localités inondées seront disponibles sous peu.

Par ailleurs, ces inondations ont favorisé les gites de reproduction des moustiques et autres germes de maladies. D’où les cas de dermatoses, de diarrhées sanguinolentes, de vomissements, de toux…

Sur l’axe routier, les localités touchées, sur l’ensemble des départements, ne sont autres que Makoua, Ntokou, Tchikapika, Ouesso centre, Pokola, Kabo, Pikounda, Mokeko, Mpouya, Oyo et Ollombo. Sur l’axe fluvial, il s’agit de Makotimpoko, Loukolela, Mossaka, Bokoma, Liranga, Bétou, Dongou, Enyellé et Bouanéla. « Aucune âme sensible ne peut être indifférente à ce genre de tragédie. Nous ne pouvons pas nous soustraire au devoir de solidarité vis-à-vis de nos frères en difficulté », a indiqué le vice-président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur au Congo.  L’idéal est que l’aide humanitaire d’urgence parvienne aux sinistrés avant le 25 du mois en cours.

Les personnes vivant avec handicap du Pool dotées en aides techniques à la mobilité

Un échantillon des personnes vivant avec handicap du département du Pool réunies ce 16 décembre à kinkala, chef-lieu du département, ont bénéficié de la part du ministre des affaires sociales et de l’action humanitaire, Irène Marie-Cécile MBOUKOU KIMBATSA, d’une dotation en aidés techniques à la mobilité constituée des tricycles ordinaires et motorisés, des béquilles, des cannes anglaises et des cannes blanches. Ces équipements selon la ministre étaient attendus par le bénéficiaire en vu de soulager leurs souffrances notamment en ce qui concerne la mobilité.

La cérémonie de dotation s’est déroulée en présence du Préfet, Georges KILEBE, du Président du Conseil Départemental, Michel BOUBOUTOU, du Maire de la ville de kinkala, des autres autorités locales et départementales et du Secrétaire Exécutif de Conseil Consultatif de Personnes vivant avec Handicap, Jean-De-Dieu NGOMA.

En recevant cette aide, les bénéficiaires n’ont pas caché leurs satisfactions, à l’instar de Maurice Ndingamani, un handicapé vivant à Boko venu pour recevoir à mains propres son tricycle : « Parmi nous, il y en a qui veulent bien faire des activités lucratives pour se prendre en charge mais la mobilité jusque-là a posé problème. Ce don permettra à certains d’entre nous de nous déplacer plus facilement pour réaliser les activités génératrices de revenus qui conduisent à l’autonomie », a déclaré

Parmi les bénéficiaires, il y a également les travailleurs sociaux œuvrant dans les circonscriptions d’action sociale du département du Pool. Ce don apporté par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire s’inscrit dans le cadre de la célébration, en différé, de la Journée internationale des personnes vivant avec handicap.

Cette journée a été instituée par les Nations Unies en 1992 pour réveiller la conscience collective face à l’impérieuse lutte contre la marginalisation, l’exclusion et toutes formes de frustration et d’injustice. Elle est célébrée le 3 décembre de chaque année. La présente édition a été célébrée sous le thème : “Leadership et participation des personnes handicapées pour construire un monde post Covid-19 inclusif, accessible et durable.”

La Banque Mondiale financera à nouveau le projet Lisungi en 2022

Auprès de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, la délégation de la Banque mondiale, conduite par Erkin Mamadaliev, a fait la restitution de sa mission d’une semaine en terre congolaise pour préparer, entre autres, un nouveau financement du projet Lisungi.

Le projet Lisungi, dont la Banque mondiale prépare un nouveau financement, concerne l’aspect de riposte d’urgence à la covid-19.  En raison de l’impact de la pandémie à coronavirus sur le revenu des ménages, en effet, le gouvernement avait mis en place des filets de protection sociale en faveur des pauvres et des personnes vulnérables pour juguler les impacts socio-économiques de la pandémie.

Dans ce sens, des milliers de ménages, à travers le pays, ont déjà bénéficié des transferts monétaires d’urgence uniques, des transferts monétaires conditionnels et des transferts monétaires d’activités génératrices de revenus. « Nous sommes satisfaits de ce que le Congo a bien exécuté le projet Lisungi. Et, nous sommes là pour préparer un nouveau financement », a indiqué Erkin Mamadaliev au sortir de l’entrevue avec la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire.

Le MASAH et l’AFD font le point de leur coopération

« Nous avons plusieurs projets en commun, notamment celui de drainage de certaines localités pour faire en sorte qu’à terme les inondations soient moins importantes, voire même les éviter », a déclaré le directeur général de l’Agence française de développement (AFD), Maurizio Cascioli, à l’issue de l’entrevue avec la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, le 9 décembre à Brazzaville.

Le directeur de l’AFD estime, en effet, que dans la lutte contre les inondations, les approches d’urgence et de développement doivent combiner pour traiter le problème de façon pérenne.

Les deux personnalités ont, par ailleurs, évalué les projets dans lesquels l’AFD est impliquée, notamment le projet Lisungi visant à renforcer la protection sociale de la population vulnérable, le projet Telema qui obéït à la même nécessité, l’appui à l’Institut national d’action sociale dont le contenu de formation a été amélioré afin de mieux former les travailleurs sociaux…  A en croire Maurizio Cascioli, l’AFD est disposée à accompagner le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire dans la réalisation de différents projets au profit de la population vulnérable.